L'Aïkido est un art martial japonais moderne, né au XXᵉ siècle. Une voie de paix et d'harmonie, transmise jusqu'à nous par une lignée de maîtres.
De son fondateur au Japon jusqu'à notre dojo en Corse, l'Aïkido s'est transmis de maître à élève. Costa Verde Aïkido s'inscrit dans cette lignée, dans le respect de son enseignement traditionnel.
Maître d'exception, il transforme sa maîtrise des arts guerriers en une voie de paix : « la voie de l'harmonie des énergies ».
Élève direct et uke privilégié d'O Sensei, il consacre sa vie à transmettre l'Aïkido en France et en Europe.
L'Aïkido est une voie d'épanouissement personnel. Loin de la compétition, il cherche l'harmonie plutôt que l'affrontement : recevoir la force de l'autre, l'accompagner et la transformer, sans la briser.
Chacun progresse à son rythme, dans le respect de l'autre. C'est une pratique qui se poursuit toute une vie, où le corps et l'esprit se cultivent ensemble.
Né en 1883 à Tanabe, au Japon, Moriheï Ueshiba étudie dès sa jeunesse plusieurs écoles d'arts martiaux traditionnels — dont le redoutable Daïto-ryu aïki-jujutsu, qu'il maîtrise auprès de Sokaku Takeda. Pratiquant hors norme, il est aussi animé par une profonde quête spirituelle, qui va peu à peu transformer sa pratique.
De cette double exigence — technique et intérieure — naît dans la première moitié du XXᵉ siècle un art nouveau. Là où les arts guerriers cherchaient à vaincre, Ueshiba propose d'unir : recevoir l'attaque, l'accompagner et la neutraliser sans détruire. Le nom d'Aïkido s'impose au début des années 1940 : aï (l'union, l'harmonie), ki (l'énergie vitale), dō (la voie). Littéralement : « la voie de l'harmonie des énergies ». Ses élèves l'appelleront O Sensei — « le grand maître ». Jusqu'à sa mort en 1969, il ne cessera d'approfondir et de transmettre son art, aujourd'hui pratiqué dans le monde entier.
Né en 1933 à Osaka, Nobuyoshi Tamura entre au Hombu Dojo de Tokyo — le dojo central de l'Aïkido — au début des années 1950 comme uchi-deshi, élève interne. Il y devient l'un des assistants les plus proches du fondateur, dont il est l'uke privilégié : c'est sur lui qu'O Sensei démontre son art.
En 1964, il quitte le Japon et s'installe dans le sud de la France. Pendant près d'un demi-siècle, il y forme des générations entières d'enseignants et fait de la France l'une des grandes terres d'Aïkido. Directeur technique de la FFAB (Fédération Française d'Aïkido et de Budo), il fonde le dojo-école Shumeikan à Bras, dans le Var — aujourd'hui encore lieu de référence de son enseignement. Maître Tamura s'éteint en 2010, laissant une empreinte immense sur l'Aïkido européen.
C'est cette lignée que Costa Verde Aïkido fait vivre en Corse : affilié à la FFAB, reconnue par l'Aïkikaï de Tokyo, notre dojo transmet l'Aïkido dans la fidélité à l'enseignement de Maître Tamura — exigence technique, bienveillance, et une pratique ouverte à toutes et tous. Sur notre tatami, chaque cours prolonge un siècle de transmission, du Japon jusqu'à la Costa Verde.